Ce verset exprime un sentiment d'impuissance face aux imperfections et aux manques du monde. Certaines choses sont irrémédiablement déformées ou absentes, et il est impossible de les corriger ou de les compenser, renforçant le thème de la vanité.
Accepte qu'il y ait des limites à ce que tu peux changer et concentre-toi sur ce qui est en ton pouvoir, sans te frustrer par l'impossible.
Dans ce chapitre
Voir tout →Mais nous oublions ce qui est arrivé à nos ancêtres. Les hommes qui viendront après nous ne laisseront pas non plus de souvenir à ceux qui leur succéderont.
12Moi, le Sage, j’ai régné sur le peuple d’Israël à Jérusalem.
13Je me suis appliqué à comprendre et à connaître ce qui se passe dans le monde à l’aide de toute ma sagesse. C’est là une préoccupation pénible que Dieu impose aux humains!
14J’ai vu tout ce qui se fait ici-bas. Eh bien, ce n’est que fumée, course après le vent.
16Je me suis dit: «J’ai accumulé bien plus de sagesse que tous ceux qui ont régné à Jérusalem avant moi.» J’ai beaucoup enrichi mon expérience et ma compréhension de la vie.
17Je me suis appliqué à connaître ce qui est sage et ce qui est insensé, ce qui est intelligent et ce qui est stupide. J’ai compris que cela aussi c’est courir après le vent.
18Beaucoup de sagesse, c’est beaucoup de tracas; qui augmente son savoir augmente sa douleur.
À propos du livre
Histoire de la Bible →L’Ecclésiaste ou les paroles du Sage
Ancien Testament
Qohéleth ("le prédicateur") mène une réflexion radicale sur la vanité de l'existence humaine : richesses, sagesse, plaisirs — tout est "vanité des vanités". Loin d'être nihiliste, le livre invite à accueillir les joies simples du présent comme un don de Dieu. C'est l'un des textes les plus modernes et les plus courageux de la Bible.