Le narrateur revient à la question fondamentale de la vanité du travail, s'interrogeant sur le bénéfice réel et durable que l'être humain tire de ses efforts.
Réfléchissez à la valeur intrinsèque de votre travail au-delà du gain matériel.
Dans ce chapitre
Voir tout →Il y a un temps pour jeter des pierres et un temps pour les ramasser. Il y a un temps pour donner des baisers et un temps pour refuser d’en donner.
6Il y a un temps pour chercher et un temps pour perdre; un temps pour conserver et un temps pour jeter;
7un temps pour déchirer et un temps pour coudre. Il y a un temps pour se taire et un temps pour parler.
8Il y a un temps pour aimer et un temps pour haïr; un temps pour la guerre et un temps pour la paix.
10J’ai considéré les occupations que Dieu a imposées aux humains.
11Dieu a établi pour chaque événement le moment qui convient. Il nous a aussi donné le désir de connaître à la fois le passé et l’avenir. Pourtant nous ne parvenons pas à connaître l’œuvre de Dieu dans sa totalité.
12J’en ai conclu qu’il n’y a rien de mieux pour les humains que d’éprouver du plaisir et de vivre dans le bien-être.
13Lorsqu’un homme mange, boit et jouit des résultats de son travail, c’est un don de Dieu.
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Explorer →"Des jeunes gens portent la meule du moulin, les garçons trébuchent sous la charge de bois."
"En effet, aucun de nous ne vit pour soi-même et aucun ne meurt pour soi-même."
"On ne pourra jamais assez dire combien tout cela est lassant: l’œil n’a jamais fini de voir ni l’oreille d’entendre."
À propos du livre
Histoire de la Bible →L’Ecclésiaste ou les paroles du Sage
Ancien Testament
Qohéleth ("le prédicateur") mène une réflexion radicale sur la vanité de l'existence humaine : richesses, sagesse, plaisirs — tout est "vanité des vanités". Loin d'être nihiliste, le livre invite à accueillir les joies simples du présent comme un don de Dieu. C'est l'un des textes les plus modernes et les plus courageux de la Bible.