Le psalmiste accepte son état de souffrance et de silence, reconnaissant que c'est Dieu qui l'a placé dans cette situation. C'est une forme de résignation et d'acceptation de la volonté divine, même dans la douleur.
Dans les épreuves, cherchez à accepter la volonté de Dieu, même si elle est difficile à comprendre, et trouvez la paix dans cette acceptation.
Dans ce chapitre
Voir tout →Quelques largeurs de main, c’est toute la mesure de ce que tu me donnes à vivre. Devant toi, mon existence est comme rien. Même bien vivant, l’homme n’est qu’un souffle. Pause
7Il va, il vient, mais ce n’est qu’un mirage; il s’agite, mais ce n’est que du vent. Il amasse des biens, mais sans savoir qui les recueillera.
8Alors, Seigneur, à quoi puis-je m’attendre? Tu es le seul sur qui je puisse compter.
9Délivre-moi de tous ceux qui me trahissent; ne laisse pas les sots rire de moi.
11Mais renonce à me frapper davantage, je n’en peux plus des coups que ta main me porte.
12Tu corriges l’homme en punissant ses fautes; comme un ver dans le fruit, tu ronges ce qu’il aime. L’homme: du vent, rien de plus. Pause
13Seigneur, écoute ma prière, sois attentif à mon appel, ne reste pas indifférent à mes larmes, car je ne suis chez toi qu’un étranger, un homme sans droit, comme tous mes ancêtres.
14Laisse-moi un peu de répit, pour que je retrouve le sourire avant de m’en aller et de n’être plus rien.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Psaumes
Ancien Testament
Les 150 Psaumes forment le grand recueil hymnique et liturgique d'Israël. Ils embrassent toutes les gammes de l'expérience humaine : louange, lamentation, confiance, repentance, sagesse. Utilisés dans le Temple, puis dans la synagogue et l'Église, ils restent la prière universelle par excellence de la tradition judéo-chrétienne.