Ce verset compare la correction divine à un ver qui ronge ce que l'homme aime, soulignant la fragilité de l'existence humaine, réduite à un simple souffle. C'est une méditation sur la justice divine et la vanité des attachements terrestres.
Réfléchissez à la nature éphémère de vos attachements terrestres et cherchez à vous concentrer sur ce qui a une valeur durable.
Dans ce chapitre
Voir tout →Alors, Seigneur, à quoi puis-je m’attendre? Tu es le seul sur qui je puisse compter.
9Délivre-moi de tous ceux qui me trahissent; ne laisse pas les sots rire de moi.
10Je reste donc muet, je ne proteste plus, puisque c’est toi qui m’as mis dans cet état.
11Mais renonce à me frapper davantage, je n’en peux plus des coups que ta main me porte.
13Seigneur, écoute ma prière, sois attentif à mon appel, ne reste pas indifférent à mes larmes, car je ne suis chez toi qu’un étranger, un homme sans droit, comme tous mes ancêtres.
14Laisse-moi un peu de répit, pour que je retrouve le sourire avant de m’en aller et de n’être plus rien.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Psaumes
Ancien Testament
Les 150 Psaumes forment le grand recueil hymnique et liturgique d'Israël. Ils embrassent toutes les gammes de l'expérience humaine : louange, lamentation, confiance, repentance, sagesse. Utilisés dans le Temple, puis dans la synagogue et l'Église, ils restent la prière universelle par excellence de la tradition judéo-chrétienne.