Les chefs juifs répondent à Pilate avec une accusation vague et arrogante, refusant de spécifier un crime précis. Ils tentent de forcer la main de Pilate, s'attendant à ce qu'il accepte leur jugement sans enquête approfondie.
Méfiez-vous des accusations sans fondement et des tentatives de manipulation, et exigez la clarté et la preuve.
Dans ce chapitre
Voir tout →L’un des serviteurs du grand-prêtre, qui était parent de l’homme à qui Pierre avait coupé l’oreille, lui dit: «Est-ce que je ne t’ai pas vu avec lui dans le jardin?»
27Mais Pierre le nia de nouveau. Et à ce moment même un coq chanta.
28Puis on emmena Jésus de chez Caïphe au palais du gouverneur romain. C’était tôt le matin. Mais les chefs juifs n’entrèrent pas dans le palais afin de ne pas se rendre impurs et de pouvoir manger le repas de la Pâque.
29C’est pourquoi le gouverneur Pilate vint les trouver au dehors. Il leur demanda: «De quoi accusez-vous cet homme?»
31Pilate leur dit: «Prenez-le vous-mêmes et jugez-le selon votre loi.» – «Nous n’avons pas le droit de condamner quelqu’un à mort», répondirent-ils.
32C’est ainsi que devait se réaliser la parole que Jésus avait dite pour indiquer de quelle mort il allait mourir.
33Pilate rentra alors dans le palais; il fit venir Jésus et lui demanda: «Es-tu le roi des Juifs?»
34Jésus répondit: «Dis-tu cela parce que tu y as pensé toi-même ou parce que d’autres te l’ont dit de moi?»
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Explorer →"Sous l’influence de l’alcool, il ordonna qu’on apporte les coupes d’or et d’argent que son père Nabucodonosor avait prises au temple de Jérusalem. Il voulait s’en servir pour boire en compagnie de ses hauts fonctionnaires, de ses femmes et de ses épouses de second rang."
"Qui réprimande un arrogant ne récolte que mépris, et qui blâme un méchant se fait insulter."
"Nous avons entendu parler de l’orgueil de Moab, de son immense fierté, de son arrogance, de sa prétention sans mesure, de sa vantardise sans raison."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Évangile selon Jean
Nouveau Testament
Évangile profondément différent des trois synoptiques, Jean commence dans l'éternité ("Au commencement était la Parole") et présente Jésus comme le Logos divin incarné. Ses sept "signes" et ses grands discours en "Je suis" révèlent l'identité divine de Jésus. C'est l'évangile de la foi, de l'amour et de la vie éternelle.