Élihou contredit Job directement, affirmant que Job a tort de penser que Dieu le traite comme un ennemi, car la grandeur de Dieu dépasse l'entendement humain et ses motivations.
Reconnaître la grandeur et la transcendance de Dieu, et éviter de le juger selon des critères humains limités.
Dans ce chapitre
Voir tout →J’ai encore à l’oreille le son de ta voix, lorsque tu ne faisais que répéter ceci:
9«Moi, je suis innocent, et non rebelle à Dieu; je suis pur de tout crime.
10Mais Dieu trouve encore à me faire des reproches, il me considère comme son ennemi.
11Il entrave mes pas, il garde l’œil fixé sur tous mes faits et gestes.»
13Pourquoi donc entres-tu en procès avec lui? Il n’a pas à répondre de tout ce qu’il fait.
14Quand Dieu parle, il choisit tel moyen d’expression, ou tel autre, mais on n’y fait pas attention.
15Il parle par un rêve, une vision nocturne, quand l’engourdissement s’abat sur les humains, quand ils sont endormis, allongés sur un lit.
16Il leur apporte alors une révélation et il les avertit définitivement:
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Explorer →"Certes, en étant amené à me vanter, je ne parle pas comme le Seigneur le voudrait, mais comme si j’étais fou."
"Pourtant, Seigneur, qu’est-ce qu’un homme, pour que tu t’intéresses à lui? Qu’est-ce qu’un être humain, pour que tu tiennes compte de lui?"
"Comment pourrais-je, moi, un homme insignifiant, m’entretenir avec mon seigneur, alors qu’il ne me reste ni force ni souffle?”"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.