Élihou continue de citer Job, qui se plaint que Dieu le considère comme un ennemi et lui trouve des reproches malgré son innocence proclamée.
Examiner nos perceptions de la relation entre Dieu et la souffrance, et éviter de projeter nos propres sentiments sur le divin.
Dans ce chapitre
Voir tout →Nous sommes des égaux, toi et moi, devant Dieu, moi aussi j’ai été façonné dans l’argile.
7Serais-je une terreur? Tu n’as pas à trembler et je n’exercerai pas de pression sur toi.
8J’ai encore à l’oreille le son de ta voix, lorsque tu ne faisais que répéter ceci:
9«Moi, je suis innocent, et non rebelle à Dieu; je suis pur de tout crime.
11Il entrave mes pas, il garde l’œil fixé sur tous mes faits et gestes.»
12Tu as tort sur ce point, Job, je dois te le dire; Dieu est beaucoup trop grand pour un simple être humain.
13Pourquoi donc entres-tu en procès avec lui? Il n’a pas à répondre de tout ce qu’il fait.
14Quand Dieu parle, il choisit tel moyen d’expression, ou tel autre, mais on n’y fait pas attention.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.