Paul approfondit son constat : bien qu'il ait le désir de faire le bien, sa nature humaine faible ne lui donne pas la capacité de l'accomplir pleinement. Le bien parfait ne réside pas en lui-même.
Acceptez humblement vos limites et reconnaissez que la force pour faire le bien ne vient pas de vous-même, mais d'une source supérieure, Dieu.
Dans ce chapitre
Voir tout →Nous savons que la loi est spirituelle; mais moi, je suis un être faible, vendu comme esclave au péché.
15Je ne comprends pas ce que je fais: car je ne fais pas ce que je voudrais faire, mais je fais ce que je déteste.
16Si je fais précisément ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne.
17Ce n’est donc pas moi qui agis ainsi, mais c’est le péché qui habite en moi.
19En effet, je ne fais pas le bien que je veux et je fais le mal que je ne veux pas.
20Si je fais ce que je ne veux pas, alors ce n’est plus moi qui agis ainsi, mais le péché qui habite en moi.
21Je découvre donc ce principe: moi qui veux faire le bien, je suis seulement capable de faire le mal.
22Au fond de moi-même, je prends plaisir à la loi de Dieu.
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Explorer →"Ils eurent envie de ce qu’ils n’avaient pas, au désert, ils mirent Dieu au défi."
"Comment pourrais-je, moi, un homme insignifiant, m’entretenir avec mon seigneur, alors qu’il ne me reste ni force ni souffle?”"
"Maintenant, si un jeune homme pense qu’il cause du tort à sa fiancée en ne l’épousant pas, s’il est dominé par le désir et estime qu’ils devraient se marier, eh bien, qu’ils se marient, comme il le veut; il ne commet pas de péché."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Lettre aux Romains
Nouveau Testament
Romains est la lettre la plus systématique de Paul, exposant sa théologie de la justification par la foi et non par les œuvres de la Loi. Elle traite du péché universel, de la grâce, de la relation entre Juifs et Gentils et de la vie dans l'Esprit. Elle a profondément marqué Augustin, Luther et toute la Réforme protestante.