Paul conclut cette section sur le conflit intérieur en énonçant un principe douloureux : malgré le désir de faire le bien, la nature humaine pécheresse le conduit inévitablement à faire le mal.
Reconnaissez la profondeur de la condition humaine pécheresse et la nécessité d'une intervention divine pour briser ce cycle et vivre le bien.
Dans ce chapitre
Voir tout →Ce n’est donc pas moi qui agis ainsi, mais c’est le péché qui habite en moi.
18Car je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire en l’être faible que je suis. Certes, le désir de faire le bien existe en moi, mais non la capacité de l’accomplir.
19En effet, je ne fais pas le bien que je veux et je fais le mal que je ne veux pas.
20Si je fais ce que je ne veux pas, alors ce n’est plus moi qui agis ainsi, mais le péché qui habite en moi.
22Au fond de moi-même, je prends plaisir à la loi de Dieu.
23Mais je trouve dans mon être une autre loi qui combat contre celle qu’approuve mon intelligence. Elle me rend prisonnier de la loi du péché qui est en moi.
24Malheureux que je suis! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort?
25Dieu soit loué, par Jésus-Christ notre Seigneur! Ainsi, je suis au service de la loi de Dieu par mon intelligence, mais dans ma faiblesse humaine, je suis asservi à la loi du péché.
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Explorer →"Ils rentrèrent en ville furtivement, comme des soldats honteux d’avoir abandonné une bataille."
"Voici ce que déclare le Seigneur: «Ton mal est grave, ta blessure inguérissable."
"Ils en furent très contents et promirent de lui donner de l’argent."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Lettre aux Romains
Nouveau Testament
Romains est la lettre la plus systématique de Paul, exposant sa théologie de la justification par la foi et non par les œuvres de la Loi. Elle traite du péché universel, de la grâce, de la relation entre Juifs et Gentils et de la vie dans l'Esprit. Elle a profondément marqué Augustin, Luther et toute la Réforme protestante.