Paul réaffirme sa distinction entre son véritable 'moi' et le péché qui l'habite. Il attribue les actions indésirables à cette force intérieure du péché, soulignant que ce n'est pas son intention profonde.
Ne vous laissez pas définir par vos échecs, mais reconnaissez la présence d'une force du péché à combattre, tout en cherchant à renforcer votre identité en Christ.
Dans ce chapitre
Voir tout →Si je fais précisément ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne.
17Ce n’est donc pas moi qui agis ainsi, mais c’est le péché qui habite en moi.
18Car je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire en l’être faible que je suis. Certes, le désir de faire le bien existe en moi, mais non la capacité de l’accomplir.
19En effet, je ne fais pas le bien que je veux et je fais le mal que je ne veux pas.
21Je découvre donc ce principe: moi qui veux faire le bien, je suis seulement capable de faire le mal.
22Au fond de moi-même, je prends plaisir à la loi de Dieu.
23Mais je trouve dans mon être une autre loi qui combat contre celle qu’approuve mon intelligence. Elle me rend prisonnier de la loi du péché qui est en moi.
24Malheureux que je suis! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort?
À propos du livre
Histoire de la Bible →Lettre aux Romains
Nouveau Testament
Romains est la lettre la plus systématique de Paul, exposant sa théologie de la justification par la foi et non par les œuvres de la Loi. Elle traite du péché universel, de la grâce, de la relation entre Juifs et Gentils et de la vie dans l'Esprit. Elle a profondément marqué Augustin, Luther et toute la Réforme protestante.