"lit"

50 éclairages trouvés

"A Sion les coupables prennent peur, un tremblement saisit les infidèles. «Qui de nous pourra rester près de ce feu dévorant? demandent-ils. Qui de nous pourra rester près de ce brasier sans fin?»"

"Vous qui êtes au loin, écoutez ce que j’ai fait. Et vous qui êtes près, sachez de quoi je suis capable.»"

"Les projets que vous avez conçus ne sont que du foin, et quand ils voient le jour, ce n’est que de la paille. Comme un feu, votre propre souffle vous consumera."

"Le pays, en deuil, se dessèche; le massif du Liban, frappé par la sécheresse, a honte, la plaine du Saron ressemble à un désert, le Bachan et le Carmel se retrouvent dépouillés."

"La justice produira la paix, elle créera pour toujours tranquillité et sécurité."

"Un jour, le Seigneur répandra sur nous son Esprit. Alors les terres incultes deviendront un verger et le verger une forêt."

"On n’accordera plus aux canailles un titre de noblesse, on ne dira plus aux gredins qu’ils sont des gens de qualité."

"L’Assyrie tombera sous les coups d’une épée qui n’est pas celle des hommes; l’épée qui la détruira n’est pas une épée humaine. Devant cette épée, les Assyriens s’enfuiront, et leurs troupes d’élite seront soumises au travail forcé."

"Un jour, chacun d’entre vous rejettera les idoles d’argent ou d’or qu’il a fabriquées de ses mains coupables."

"Israélites, vous avez été jusqu’au bout de la désertion à l’égard du Seigneur; revenez donc à lui."

"Les Égyptiens ne sont que des hommes, ils n’ont aucun pouvoir divin; leurs chevaux ne sont que des chevaux, ils n’ont aucun don surnaturel. Il suffit au Seigneur d’étendre la main: le sauveteur trébuche, celui qu’il devait aider se retrouve à terre, et c’est la fin pour tous les deux."

"Quel malheur de voir ces gens qui se rendent en Égypte y chercher du secours! Ils comptent sur les chevaux, ils font confiance aux chars, parce qu’ils sont nombreux, et à la cavalerie parce qu’elle représente une force appréciable. Mais leur regard ne cherche pas l’unique vrai Dieu, le Dieu d’Israël, eux-mêmes ne consultent pas celui qui est le Seigneur."

"Les bœufs et les ânes qui labourent le sol auront à manger du fourrage salé, qu’on répandra par terre avec la fourche à vanner."

"Vous répondez: «Pas du tout! Nous irons au galop à cheval.» Oui, vous irez au galop à cheval, mais pour prendre la fuite! Vous dites: «Nos chevaux sont rapides». Oui, mais vos poursuivants seront plus rapides encore!"

"Des bêtes de somme chargées cheminent dans le Sud. A travers une région de détresse et d’angoisse, de lions féroces et rugissants, de vipères et de dragons volants, on transporte des richesses, des trésors à dos d’ânes et de chameaux. On les destine à un peuple qui n’est utile à personne."

"Ils seront tous déçus par un peuple qui n’est utile à personne. Il ne sera pour eux d’aucun secours, d’aucune utilité, mais source de déception et de déshonneur."

"Le Seigneur sera pour les humbles une source de joie grandissante; les plus pauvres des humains exploseront de bonheur, grâce à l’unique vrai Dieu, le Dieu d’Israël."

"Quelle absurdité que la vôtre: mettre sur le même plan l’argile et le potier! L’objet dira-t-il de l’artisan: «Ce n’est pas lui qui m’a fait»? Le vase dira-t-il du potier: «Il n’y connaît rien»?"

"On le présente alors à quelqu’un qui ne sait pas lire, en lui disant: «Lis donc cela»; mais il répond: «Je ne sais pas lire»."

"J’établirai mon camp tout autour de toi, moi aussi; je t’enfermerai dans des retranchements, je m’opposerai à toi en élevant des remblais."

"«Quel malheur, Ariel, Ariel, cité de Jérusalem que David vint assiéger! Tu as beau maintenir tout le cycle des fêtes année après année,"

"Oui, comme dit le proverbe, le lit est trop court pour qu’on s’y étende, et la couverture trop étroite pour qu’on s’y enveloppe."

"Voici donc ce que déclare le Seigneur Dieu: «A Sion je vais placer une pierre de fondation pour vous mettre à l’épreuve, une précieuse pierre d’angle aux assises solides. Celui qui me fait confiance aura la même solidité."

"Ce jour-là, le Seigneur battra sa moisson d’épis, depuis l’Euphrate jusqu’au torrent d’Égypte. Alors vous, les Israélites, il vous moissonnera un à un."

"Nous aussi, nous devions mettre au monde quelque chose, nous étions dans les douleurs, mais nous n’avons donné le jour qu’à du vent, semble-t-il. Nous n’avons pas su apporter le salut à la terre, ni de nouveaux habitants au monde."

"Faites confiance pour toujours au Seigneur, oui au Seigneur, le Rocher de tous les temps."

"Son cœur est ferme. Toi, Seigneur, tu le gardes en paix, car il te fait confiance."

"Ouvrez les portes, laissez entrer le peuple fidèle qui tient ses engagements."

"On dira ce jour-là: «C’est lui qui est notre Dieu. Nous comptions patiemment sur lui et il nous a sauvés. Oui, c’est dans le Seigneur que nous avons mis notre espoir. Quelle joie, quelle allégresse de l’avoir comme Sauveur!"

"Seigneur, c’est toi qui es mon Dieu, je veux proclamer ta grandeur et dire qui tu es dans mes louanges. Car tu as réalisé des projets merveilleux. Ils tiennent depuis longtemps, on peut s’y fier."

"Celui qui fuira devant les cris de terreur folle tombera au fond de la fosse. S’il peut en remonter, il se prendra au filet. La grande inondation menace, le monde tremble sur ses bases."

"«Dans les régions de l’est, célébrez la gloire du Seigneur. Sur les côtes de la mer, proclamez son nom: le Seigneur, le Dieu d’Israël.»"

"Un même sort attend le prêtre et le laïc, le maître et son esclave, la maîtresse et sa servante, le vendeur et son client, le prêteur et l’emprunteur, le créancier et son débiteur."

"Vois le pays des Chaldéens: ce peuple n’existe plus. L’Assyrie en avait fait une base navale, mais on y a dressé des tours pour l’attaquer, on a détruit ses belles maisons, on l’a réduite en tas de ruines."

"Est-ce bien là votre ville jadis si animée, d’origine si ancienne, la ville qui était allée coloniser des régions lointaines?»"

"Honte à toi, Sidon, forteresse de la mer! La mer annonce en effet: «Je refuse d’endurer les douleurs, de mettre des enfants au monde, de faire grandir des garçons et d’élever des filles.»"

"«Un jour, déclare le Seigneur de l’univers, le piton cédera. Il avait pourtant été planté dans un endroit solide. Il cassera et tombera, et toute la charge qui y était suspendue se brisera.» Voilà ce que déclare le Seigneur."

"Je le planterai comme un piton dans un endroit solide. Il sera le titre de gloire de sa famille.»"

"Vous avez dénombré les maisons de Jérusalem, vous en avez démoli certaines pour faciliter la défense des remparts."

"Juda n’a plus de protection. Ce jour-là, vous avez tourné vos regards vers les armes entreposées au bâtiment dit “de la Forêt”."

"Les troupes élamites portent arcs et flèches; il y a des hommes sur les chars, il y a des chevaux, les soldats de Quir préparent leur bouclier."

"C’est pourquoi je vous dis: «Ne vous occupez pas de moi, laissez-moi pleurer amèrement. Ne vous donnez pas la peine de me consoler du désastre que mon peuple a subi."

"Ce qui restera de Quédar, de ses nombreux archers et de ses soldats d’élite, sera insignifiant.» C’est ce que déclare le Seigneur, le Dieu d’Israël."

"Car ils ont fui devant l’épée, devant l’épée que rien ne retient, devant l’arc tendu contre eux, devant la pression du combat."

"Celui qui regardait a crié: «Maître, je suis resté tout le jour à mon poste de garde, je me suis tenu toute la nuit à mon observatoire."

"S’il aperçoit un char de guerre tiré par des chevaux, une caravane d’ânes, ou une caravane de chameaux, qu’il fasse attention, très attention!»"

"Quel découragement, quelle déception pour ceux qui espéraient quelque chose de l’Éthiopie, ou qui se vantaient de l’aide égyptienne!»"

"Un jour, les Égyptiens feront penser à des femmelettes; ils trembleront de peur quand le Seigneur de l’univers les menacera en agitant le bras."

"Les princes de Soan sont devenus stupides, et ceux de Memphis se font des illusions. Ce sont eux, les chefs des provinces, qui égarent l’Égypte!"

"comme les herbes aquatiques à l’embouchure du Nil. Et tous les terrains cultivés que le fleuve fertilisait sont secs, balayés par le vent. Il ne reste plus rien."