"Voici les gens d’Ariel qui sortent dans la rue en poussant des cris. Les messagers de paix reviennent en pleurant amèrement."
"amen"
50 éclairages trouvés
"sur la terre de mon peuple, qu’envahissent les broussailles, sur toutes ces maisons joyeuses et cette ville animée."
"Quant aux gredins, ils ont des armes cruelles. Ils préparent leurs mauvais coups pour nuire aux pauvres, en affirmant ce qui est faux alors que les malheureux réclament seulement leur droit."
"Lui aussi, pourtant, sait y faire: il a amené le malheur, il n’a pas retiré ses menaces. Il s’est dressé contre le parti des vauriens, et contre ces gens malfaisants que l’on appelle à l’aide."
"Ils réclament des prophètes qu’ils s’écartent de la ligne droite et quittent la bonne direction. «Cessez, disent-ils, de citer devant nous l’unique vrai Dieu, le Dieu d’Israël.»"
"Ce jour-là, le Seigneur battra sa moisson d’épis, depuis l’Euphrate jusqu’au torrent d’Égypte. Alors vous, les Israélites, il vous moissonnera un à un."
"Les survivants entonnent un chant, proclamant la grandeur du Seigneur; ils poussent des cris d’enthousiasme en arrivant des pays de l’ouest:"
"Navires de haute mer, entonnez une complainte, car votre refuge a été anéanti.»"
"«Traversez la mer jusqu’à Tarsis, entonnez une complainte, vous qui habitez la côte."
"Message intitulé “Tyr”. «Navires de haute mer, entonnez une complainte, car tout est détruit, il n’y a plus de maisons.» C’est à leur arrivée de l’île de Chypre, qu’ils ont appris cette nouvelle."
"En ce jour, le Seigneur, le Dieu de l’univers, vous appelait à pleurer et à vous lamenter, à vous raser la tête et à porter l’habit de deuil."
"Les pêcheurs se plaignent et se lamentent, ceux qui jetaient leur ligne dans le Nil et ceux qui lançaient leurs filets à la surface de l’eau, tous sont dans la consternation."
"Mais maintenant, les Moabites se lamentent sur eux-mêmes, tous entonnent une complainte pour regretter les gâteaux de raisin qu’on faisait à Quir-Hérès. Frappés jusqu’au cœur, ils jettent des cris plaintifs."
"On perçoit des cris d’appel sur tout le pourtour du territoire de Moab. Ses complaintes s’entendent jusqu’à Églaïm, jusqu’au puits d’Élim."
"Les gens de la Maison et de Dibon sont montés au lieu sacré pour y pleurer; à Nébo et à Mèdeba, Moab entonne des complaintes. Toutes les têtes sont rasées et toutes les barbes coupées."
"Vous, les villes fortifiées, entonnez une complainte et poussez des cris. L’ensemble de la Philistie a perdu tout courage: un nuage de fumée arrive en effet du nord. Chez l’ennemi, personne n’est absent au rassemblement."
"Ils prennent tous la parole et te disent: «Toi aussi, te voilà sans force, dans le même état que nous!»"
"Les peuples étrangers devront se charger de ramener Israël dans sa patrie. Et là, sur le sol qui appartient au Seigneur, Israël prendra possession d’eux comme esclaves, hommes et femmes. Il gardera prisonniers ceux qui l’avaient fait prisonnier, il sera le maître de ceux qui le dominaient."
"Oui, le Seigneur montrera qu’il aime les descendants de Jacob, il montrera encore qu’il a choisi Israël. Il réinstallera les siens sur leur territoire, les immigrés se joindront à eux et s’associeront au peuple de Jacob."
"Entonnez une complainte, car le jour du Seigneur n’est pas loin, il vient comme un désastre, envoyé par le Dieu très-grand."
"Ils criaient l’un à l’autre: «Saint, saint, saint, le Seigneur de l’univers! La terre entière est remplie de sa glorieuse présence.»"
"Alors toute la ville poussera des plaintes et des lamentations, telle une femme qui a tout perdu et reste assise à terre."
"Et voilà la conclusion de tout ce qui a été dit: le devoir de tout homme est de respecter Dieu en obéissant à ses ordres."
"Les justes détestent les gens malhonnêtes, les méchants détestent la conduite des hommes droits."
"Lorsque les justes sont nombreux, le peuple est heureux, mais si un tyran a le pouvoir, le peuple gémit."
"Le paresseux plonge sa main dans le plat mais trouve trop fatigant de l’amener jusqu’à sa bouche."
"Voici ce que des sages ont encore dit: Il n’est pas bien de juger avec parti pris."
"Le paresseux plonge sa main dans le plat, mais il hésite à l’amener jusqu’à sa bouche."
"L’homme violent mérite de payer une amende. Ne pas lui en infliger, c’est l’inciter à recommencer."
"Il n’est pas bien d’infliger une amende à un innocent et il est injuste de punir quelqu’un de respectable."
"La faim oblige le travailleur à se donner de la peine, son appétit l’y pousse."
"Et pour finir tu seras à bout de forces, tu te lamenteras comme une bête."
"Avant tout, prends garde à ce que tu penses au fond de toi-même, car ta vie en dépend."
"O Dieu, regarde jusqu’au fond de mon cœur, et sache tout de moi. Mets-moi à l’épreuve, reconnais mes préoccupations profondes."
"Que mes lèvres proclament ta louange, car tu m’enseignes ta volonté."
"Avant d’être humilié, j’étais égaré, mais maintenant j’applique ce que tu as dit."
"La pierre dont les maçons ne voulaient pas est maintenant la principale, la pierre de l’angle."
"Qu’ils proclament sa grandeur dans le peuple assemblé, qu’ils l’acclament dans le conseil des anciens!"
"D’un mot, il les guérit et les arracha à la mort."
"Car il a donné à boire à ceux qui défaillaient de soif, et ceux qui mouraient de faim, il les a comblés de tout le nécessaire."
"Louez le Seigneur, car il est bon, et son amour n’a pas de fin."
"Merci au Seigneur, au Dieu d’Israël! Remerciez-le en tout temps. Que tous ceux qui sont présents disent: «Amen, oui, qu’il en soit bien ainsi! Alléluia, vive le Seigneur!»"
"Les jeunes lions rugissent après leur proie, ils réclament de toi leur nourriture."
"Le Seigneur est compatissant et bienveillant, patient et d’une immense bonté."
"Merci au Seigneur, pour toujours! Amen, oui, qu’il en soit bien ainsi!"
"Heureux ceux qui savent t’acclamer, Seigneur! Ils vivent en ta présence accueillante."
"Ne vas-tu pas nous ramener à la vie, nous qui sommes ton peuple, pour que nous retrouvions en toi la joie?"
"Ils trament un complot contre ton peuple, ils se concertent contre tes protégés."
"Les prêtres furent assassinés, et il ne resta plus de veuves pour faire entendre les lamentations."
"Poème chanté appartenant au recueil d’Assaf. O Dieu, pourquoi nous as-tu définitivement rejetés? Pourquoi restes-tu furieux contre nous, le troupeau dont tu es le berger?"