"Dan"

50 éclairages trouvés

"A Sion les coupables prennent peur, un tremblement saisit les infidèles. «Qui de nous pourra rester près de ce feu dévorant? demandent-ils. Qui de nous pourra rester près de ce brasier sans fin?»"

"Voici les gens d’Ariel qui sortent dans la rue en poussant des cris. Les messagers de paix reviennent en pleurant amèrement."

"Le Seigneur domine la situation, il réside là-haut. Partout dans Jérusalem, il a instauré le droit et l’ordre."

"Seigneur, accorde-nous ton appui, nous comptons patiemment sur toi. Chaque matin, sois notre force, notre sauveur dans la détresse."

"Mais quel bonheur pour tous, de pouvoir semer partout près de l’eau, et de laisser le bœuf ou l’âne aller et venir librement!"

"Le droit sera chez lui dans ces terres aujourd’hui incultes, et la justice régnera dans le verger."

"Dans un peu plus d’un an vous, les nonchalantes, vous vous inquiéterez, car la vendange sera perdue, il n’y aura pas de récolte."

"Ceux qui devraient voir n’auront plus les yeux aveuglés, ceux qui devraient entendre auront les oreilles grandes ouvertes."

"Chacun d’eux sera bienfaisant, comme un abri contre le vent, un refuge contre l’orage, un ruisseau dans une terre aride ou l’ombre d’un gros rocher dans un pays torride."

"Il y a longtemps déjà que le bûcher est en place – pour le roi, lui aussi –. On l’a préparé dans un espace rond, large et profond où flambera le feu, avec du bois en quantité. Alors le souffle du Seigneur y mettra le feu, comme un torrent de soufre enflammé."

"Quant à vous, gens de Jérusalem, vous chanterez, comme pendant la nuit où l’on célèbre la fête. Vous aurez la joie au cœur, comme lorsqu’on marche au son de la flûte, pour se rendre à la montagne du Seigneur, auprès de Dieu, le Rocher d’Israël."

"son souffle est un torrent qui emporte tout sur son passage. Il vient secouer les nations dans le crible du malheur, et mettre à la mâchoire des peuples un mors pour les conduire où ils ne veulent pas."

"Les bœufs et les ânes qui labourent le sol auront à manger du fourrage salé, qu’on répandra par terre avec la fourche à vanner."

"Le Seigneur te donnera la pluie pour la semence que tu auras mise en terre, et le sol te produira du blé aussi abondant qu’excellent. Ce jour-là, ton bétail paîtra dans de vastes prairies."

"Quand tu devras aller à droite ou à gauche, tu entendras ces mots prononcés derrière toi: «Voici le chemin à prendre.»"

"Cependant le Seigneur espère toujours vous accorder son appui, il voudrait se lever pour vous prendre en pitié. Car le Seigneur est un Dieu juste. Heureux tous ceux qui espèrent en lui!"

"La muraille est en miettes, comme la cruche d’un potier qui a reçu un coup: c’est irrémédiable. On ne peut même plus trouver parmi les débris de quoi prendre un peu de braise dans le foyer, ou recueillir un peu d’eau dans une flaque.»"

"Eh bien, cette faute aura pour vous le même effet qu’une fissure se produisant dans une haute muraille; un renflement apparaît et soudain, d’un seul coup, survient l’effondrement."

"Ils réclament des prophètes qu’ils s’écartent de la ligne droite et quittent la bonne direction. «Cessez, disent-ils, de citer devant nous l’unique vrai Dieu, le Dieu d’Israël.»"

"Le Seigneur dit à Ésaïe: «Maintenant, inscris cela sur une tablette à écrire, devant les gens de Jérusalem; grave-le sur un document. Dans l’avenir cela servira de témoignage perpétuel.»"

"Des bêtes de somme chargées cheminent dans le Sud. A travers une région de détresse et d’angoisse, de lions féroces et rugissants, de vipères et de dragons volants, on transporte des richesses, des trésors à dos d’ânes et de chameaux. On les destine à un peuple qui n’est utile à personne."

"Vous faites le voyage d’Égypte, mais sans m’avoir consulté. C’est auprès du Pharaon que vous cherchez protection, c’est à l’ombre de l’Égypte que vous cherchez un abri!"

"Quand eux ou leurs enfants verront en effet ce que je ferai parmi eux, ils reconnaîtront qui je suis, moi, l’unique vrai Dieu, le Dieu de Jacob, ils redouteront de me déplaire, à moi, le Dieu d’Israël."

"Voici donc ce que le Seigneur déclare au peuple de Jacob, lui le sauveur d’Abraham: «Désormais le peuple de Jacob ne sera plus humilié, il n’aura plus à pâlir."

"les accusent de crimes, tendent des pièges aux juges et font condamner sans raison celui qui est dans son droit."

"Ce jour-là, les sourds entendront ce qui est dit dans le livre et, sortant de l’obscurité, les aveugles se mettront à voir."

"Quelle absurdité que la vôtre: mettre sur le même plan l’argile et le potier! L’objet dira-t-il de l’artisan: «Ce n’est pas lui qui m’a fait»? Le vase dira-t-il du potier: «Il n’y connaît rien»?"

"Quel malheur de voir ces gens qui agissent en secret, cachent leurs plans au Seigneur et trafiquent dans l’ombre. «Qui peut nous voir, pensent-ils, et savoir ce que nous faisons?»"

"Car le Seigneur vous a plongés dans un profond abrutissement; il vous a bouché les yeux – c’est une allusion aux prophètes –, il a mis un voile sur vos têtes – c’est une allusion aux voyants –."

"La horde des nations qui te faisaient la guerre, Ariel, ceux qui t’attaquaient, t’entouraient de retranchements et te malmenaient s’évanouissent tous comme un rêve, comme une vision dans la nuit."

"le Seigneur de l’univers intervient en ta faveur dans un grondement de tonnerre, dans un vacarme terrible, dans un vent de tempête et les flammes d’un feu dévorant."

"J’établirai mon camp tout autour de toi, moi aussi; je t’enfermerai dans des retranchements, je m’opposerai à toi en élevant des remblais."

"Ce procédé lui aussi vient du Seigneur de l’univers, qui montre ainsi à quel point son plan est merveilleux et son savoir-faire immense."

"Comme au mont Perassim le Seigneur interviendra; comme à Gabaon, dans la plaine, il s’irritera pour accomplir son œuvre, pour faire son travail. Mais quelle œuvre étrange, quel travail inhabituel!"

"Eh bien, c’est dans un langage inintelligible, dans une langue étrangère, que le Seigneur va désormais s’adresser à ce peuple!"

"En voici encore que le vin égare, que les boissons fortes font tituber: ce sont les prêtres et les prophètes, égarés par les boissons fortes, désorientés sous l’effet du vin. Les boissons fortes les font tituber, ils s’égarent dans leurs visions, ils s’embrouillent en rendant leurs sentences."

"voilà foulées aux pieds les fleurs fanées de sa somptueuse parure, dominant la riche vallée. Samarie aura le même sort qu’une figue mûre avant l’été: le premier à l’apercevoir la prend dans le creux de la main et n’en fait qu’une bouchée."

"Il n’y a plus personne dans la ville fortifiée; elle est là, dépeuplée, abandonnée, désertée. Les veaux y paissent, y font leur gîte et broutent les feuilles des buissons."

"Non, mais il les a condamnés à l’exil, à la déportation. D’un souffle terrible, en un jour de vent d’est, il les a chassés."

"Dans les temps à venir, le peuple de Jacob poussera de nouvelles racines, Israël sera florissant et s’épanouira, couvrant le monde de ses fruits."

"Mon peuple, retire-toi à l’intérieur de ta maison, ferme derrière toi les deux battants de la porte. Cache-toi un court instant jusqu’à ce que soit passée la colère du Seigneur."

"Mon peuple, tes morts reprendront vie – alors les cadavres des miens ressusciteront! – Ceux qui sont couchés en terre se réveilleront et crieront de joie. Le Seigneur t’enverra une rosée de lumière, et la terre redonnera naissance à ceux qui n’étaient plus que des ombres."

"Nous aussi, nous devions mettre au monde quelque chose, nous étions dans les douleurs, mais nous n’avons donné le jour qu’à du vent, semble-t-il. Nous n’avons pas su apporter le salut à la terre, ni de nouveaux habitants au monde."

"Seigneur, dans la détresse ils ont cherché ta présence; ils ont murmuré des prières sous ta correction."

"Tu as fait grandir notre peuple, Seigneur, c’est ton titre de gloire; tu as fait grandir notre peuple, tu as repoussé toutes les frontières du pays."

"Pendant la nuit, moi aussi, je désire ta présence, du fond du cœur je te cherche. Quand tu appliques aux humains les sentences que tu as prononcées, alors les habitants du monde apprennent à se conduire comme il faut."

"Seigneur, tu indiques au fidèle un chemin qui va tout droit; la voie que tu lui traces est sans aucun détour."

"Car il a fait dégringoler ceux qui logeaient sur les hauteurs; il a précipité en bas la cité inaccessible, il l’a précipitée jusqu’à terre. Il l’a jetée dans la poussière,"

"Quant à tes murailles, Moab, ces hautes fortifications, le Seigneur les a renversées, rabattues, jetées à terre dans la poussière."

"La main favorable du Seigneur repose bien sur cette montagne!» Mais Moab est piétiné sur place, comme de la paille qu’on foulerait aux pieds dans une fosse à fumier."