"eau"

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"Cet homme habitera sur les hauteurs, à l’abri; il aura un refuge sur les rochers fortifiés, son pain lui sera assuré, l’eau ne lui manquera pas."

"– C’est celui qui poursuit sa route en respectant le droit et en disant la vérité; c’est l’homme qui refuse les profits acquis par la violence, repousse ceux qui essaient de l’acheter par des cadeaux, ferme ses oreilles à ceux qui lui suggèrent un meurtre, et n’accorde au mal aucun regard complaisant."

"Le pays, en deuil, se dessèche; le massif du Liban, frappé par la sécheresse, a honte, la plaine du Saron ressemble à un désert, le Bachan et le Carmel se retrouvent dépouillés."

"Mais quel bonheur pour tous, de pouvoir semer partout près de l’eau, et de laisser le bœuf ou l’âne aller et venir librement!"

"Le droit sera chez lui dans ces terres aujourd’hui incultes, et la justice régnera dans le verger."

"Un jour, le Seigneur répandra sur nous son Esprit. Alors les terres incultes deviendront un verger et le verger une forêt."

"Le palais est abandonné, la ville bruyante est désertée, le quartier de l’Ofel ainsi que la tour de guet sont devenus pour toujours des terrains vagues, où se plaisent les ânes sauvages et où paissent les troupeaux."

"Chacun d’eux sera bienfaisant, comme un abri contre le vent, un refuge contre l’orage, un ruisseau dans une terre aride ou l’ombre d’un gros rocher dans un pays torride."

"Sous l’effet de la terreur, les plus solides deviendront déserteurs, et les officiers, découragés, abandonneront leur drapeau. C’est le Seigneur qui le déclare, lui qui a sa flamme à Sion, un feu allumé à Jérusalem."

"Comme un oiseau qui étend ses ailes, le Seigneur de l’univers étendra sa protection sur Jérusalem. Du même coup, il la sauvera et lui épargnera la catastrophe."

"Voici ce que le Seigneur m’a déclaré: «Quand le lion ou le lionceau gronde pour défendre sa proie contre une bande de bergers ameutés contre lui, il n’a pas peur de leurs cris, il ne cède pas à leur tapage. Il en sera de même pour moi, le Seigneur de l’univers, quand je descendrai sur le mont Sion pour y faire la guerre.»"

"Le jour du grand massacre, quand s’écrouleront toutes les tours, des ruisseaux arroseront montagnes et collines."

"Le Seigneur t’accordera le pain et l’eau nécessaires. Lui qui t’instruit, il ne te sera plus caché, tu le verras de tes propres yeux."

"La muraille est en miettes, comme la cruche d’un potier qui a reçu un coup: c’est irrémédiable. On ne peut même plus trouver parmi les débris de quoi prendre un peu de braise dans le foyer, ou recueillir un peu d’eau dans une flaque.»"

"Des bêtes de somme chargées cheminent dans le Sud. A travers une région de détresse et d’angoisse, de lions féroces et rugissants, de vipères et de dragons volants, on transporte des richesses, des trésors à dos d’ânes et de chameaux. On les destine à un peuple qui n’est utile à personne."

"«Quel malheur, Ariel, Ariel, cité de Jérusalem que David vint assiéger! Tu as beau maintenir tout le cycle des fêtes année après année,"

"Le blé doit être passé sous le poids du traîneau, mais pas indéfiniment. On manœuvre la roue du chariot et son attelage, mais non jusqu’à broyer le grain."

"On n’égrène pas la nigelle en se servant d’un traîneau; on ne fait pas non plus passer les roues d’un chariot sur le cumin. Mais c’est au bâton qu’on doit battre la nigelle et le cumin."

"Mon cordeau à mesurer, ce sera le droit, et mon fil à plomb, le respect de la justice.» Mais la grêle balaiera votre refuge trompeur, les eaux emporteront votre abri."

"Un jour, le Seigneur de l’univers sera lui-même la somptueuse couronne, le diadème et la parure des survivants de son peuple."

"Quand les rameaux sont secs, ils se cassent, les femmes viennent en faire du feu. Vraiment ce peuple n’a rien compris. C’est pourquoi son Créateur n’a plus pour lui aucune affection, celui qui l’a formé ne lui accorde aucun appui."

"Il n’y a plus personne dans la ville fortifiée; elle est là, dépeuplée, abandonnée, désertée. Les veaux y paissent, y font leur gîte et broutent les feuilles des buissons."

"Maintenant voici comment le crime d’Israël sera effacé, voici le résultat du pardon de sa faute: on réduira en morceaux toutes les pierres de l’autel comme des pierres à chaux, et l’on ne verra plus se dresser poteaux sacrés ou brûle-parfums."

"Nous aussi, nous devions mettre au monde quelque chose, nous étions dans les douleurs, mais nous n’avons donné le jour qu’à du vent, semble-t-il. Nous n’avons pas su apporter le salut à la terre, ni de nouveaux habitants au monde."

"C’est là qu’il supprimera le voile de deuil que portaient les peuples, le rideau de tristesse étendu sur toutes les nations."

"Tu as fait de la ville un tas de pierres, tu as réduit la cité fortifiée en un monceau de ruines. La forteresse des orgueilleux n’a plus rien d’une ville et ne sera jamais rebâtie."

"C’est le deuil pour le vin nouveau, la vigne dépérit, et les joyeux lurons poussent des soupirs."

"Prends ta guitare, fais le tour de la ville, fille oubliée. Joue de ton mieux, chante et chante encore, pour te rappeler au souvenir des gens."

"Navires de haute mer, entonnez une complainte, car votre refuge a été anéanti.»"

"Honte à toi, Sidon, forteresse de la mer! La mer annonce en effet: «Je refuse d’endurer les douleurs, de mettre des enfants au monde, de faire grandir des garçons et d’élever des filles.»"

"Mais toutes les branches de sa parenté, les grosses et les petites, sont pendues à lui comme des pièces de vaisselle, des cuvettes, des cruches, accrochées à un piton. Quel poids!"

"Ce jour-là, je ferai appel à mon serviteur Éliaquim, le fils de Hilquia."

"Quel droit de propriété ou quel droit de parenté possèdes-tu ici, pour t’y faire tailler un tombeau, le tailler très haut, et creuser dans le rocher ta dernière demeure?"

"Vous avez aménagé un bassin entre les deux murailles pour les eaux du vieux réservoir. Mais vous n’avez pas tourné vos regards vers l’auteur de ces événements; il les préparait depuis longtemps, mais vous ne l’avez pas vu."

"Vous avez vu toutes les brèches dans la muraille qui entoure la Cité de David. Vous avez fait des provisions d’eau au réservoir inférieur."

"Vous qui habitez à Téma, allez à la rencontre de ceux qui meurent de soif, apportez-leur de l’eau; allez au-devant des fuyards, apportez-leur de quoi manger."

"S’il aperçoit un char de guerre tiré par des chevaux, une caravane d’ânes, ou une caravane de chameaux, qu’il fasse attention, très attention!»"

"Les pêcheurs se plaignent et se lamentent, ceux qui jetaient leur ligne dans le Nil et ceux qui lançaient leurs filets à la surface de l’eau, tous sont dans la consternation."

"Les canaux empestent; dans les bras du fleuve égyptien, le niveau des eaux baisse jusqu’à l’assèchement. Papyrus et roseaux se fanent,"

"L’eau tarit dans le Nil, le fleuve est complètement à sec."

"C’est alors qu’on apportera des dons au Seigneur de l’univers, de la part de ce peuple à la haute taille et à la peau luisante, ce peuple qu’on redoute d’ici jusqu’au bout du monde, cette nation puissante qui piétine ses ennemis, et dont les fleuves partagent le pays. On apportera ces dons sur le mont Sion, là où le Seigneur de l’univers réside."

"Tout cela est abandonné aux vautours des montagnes et aux bêtes sauvages – les vautours en été, les bêtes sauvages en hiver –."

"Or vers le temps de la moisson, quand la vigne a fini de fleurir, quand la fleur est devenue grappe et que celle-ci mûrit, on retranche à la serpe les rameaux inutiles, les gourmands et des feuilles."

"Il envoie des ambassadeurs qui voyagent sur le Nil dans des canots de papyrus. Rapides messagers, repartez chez ces gens de haute taille, à la peau luisante, chez ce peuple qu’on redoute d’ici jusqu’au bout du monde, chez cette nation puissante qui piétine ses ennemis. Repartez dans votre pays que partagent les fleuves."

"Il ne tournera plus les yeux vers les autels qu’il a fabriqués, il ne regardera plus aux idoles qu’il a façonnées de ses dix doigts, ni aux poteaux sacrés, ni aux brûle-parfums."

"Les villes qui en dépendent seront abandonnées pour toujours, livrées aux troupeaux qui y feront halte sans être dérangés."

"Mais maintenant, les Moabites se lamentent sur eux-mêmes, tous entonnent une complainte pour regretter les gâteaux de raisin qu’on faisait à Quir-Hérès. Frappés jusqu’au cœur, ils jettent des cris plaintifs."

"Les femmes de Moab se tiennent aux gués de l’Arnon comme des oiseaux errants chassés loin de leur nid."

"Le torrent qui passe à Dimon sera rouge de sang. «J’apporte en effet à Dimon un nouveau malheur, dit le Seigneur: un lion qui s’attaquera aux survivants de Moab, aux rescapés du pays.»"

"Les plus misérables seront alors comme un troupeau au pâturage, les malheureux auront enfin repos et sécurité. Mais toi, Philistie, l’ennemi te fera dépérir jusqu’à la racine en t’affamant, il massacrera tes survivants."