"– C’est celui qui poursuit sa route en respectant le droit et en disant la vérité; c’est l’homme qui refuse les profits acquis par la violence, repousse ceux qui essaient de l’acheter par des cadeaux, ferme ses oreilles à ceux qui lui suggèrent un meurtre, et n’accorde au mal aucun regard complaisant."
"mal"
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"Quel malheur, toi qui détruis tout sans avoir subi la pareille et qui trahis les autres sans que l’on t’ait trahi! Quand tu auras fini de détruire, tu seras détruit à ton tour. Quand tu auras cessé de trahir, on te trahira toi aussi."
"Mais quel bonheur pour tous, de pouvoir semer partout près de l’eau, et de laisser le bœuf ou l’âne aller et venir librement!"
"Quant aux gredins, ils ont des armes cruelles. Ils préparent leurs mauvais coups pour nuire aux pauvres, en affirmant ce qui est faux alors que les malheureux réclament seulement leur droit."
"Les canailles ne parlent que pour dire des idioties. Ils réfléchissent au mal qu’ils vont faire, agissent comme des scélérats et tiennent des propos scandaleux contre le Seigneur. Ils laissent l’affamé manquer du nécessaire, et refusent de donner à boire à celui qui meurt de soif."
"On n’accordera plus aux canailles un titre de noblesse, on ne dira plus aux gredins qu’ils sont des gens de qualité."
"Lui aussi, pourtant, sait y faire: il a amené le malheur, il n’a pas retiré ses menaces. Il s’est dressé contre le parti des vauriens, et contre ces gens malfaisants que l’on appelle à l’aide."
"Quel malheur de voir ces gens qui se rendent en Égypte y chercher du secours! Ils comptent sur les chevaux, ils font confiance aux chars, parce qu’ils sont nombreux, et à la cavalerie parce qu’elle représente une force appréciable. Mais leur regard ne cherche pas l’unique vrai Dieu, le Dieu d’Israël, eux-mêmes ne consultent pas celui qui est le Seigneur."
"son souffle est un torrent qui emporte tout sur son passage. Il vient secouer les nations dans le crible du malheur, et mettre à la mâchoire des peuples un mors pour les conduire où ils ne veulent pas."
"Cependant le Seigneur espère toujours vous accorder son appui, il voudrait se lever pour vous prendre en pitié. Car le Seigneur est un Dieu juste. Heureux tous ceux qui espèrent en lui!"
"On les destine à l’Égypte, dont l’aide est illusoire. Le nom que je lui donne c’est “l’Assaillant inactif”."
"même si vos ministres sont déjà à Soan, et si vos ambassadeurs ont atteint Hanès."
"Quel malheur, enfants rebelles, déclare le Seigneur! Vous élaborez des plans, ils ne viennent pas de moi; vous concluez des alliances, je ne les ai pas inspirées. Vous accumulez ainsi une faute après l’autre."
"Quel malheur de voir ces gens qui agissent en secret, cachent leurs plans au Seigneur et trafiquent dans l’ombre. «Qui peut nous voir, pensent-ils, et savoir ce que nous faisons?»"
"La horde des nations qui te faisaient la guerre, Ariel, ceux qui t’attaquaient, t’entouraient de retranchements et te malmenaient s’évanouissent tous comme un rêve, comme une vision dans la nuit."
"je te malmènerai, dit le Seigneur. Tu ne connaîtras plus que tristesse et détresse, et tu ne seras plus pour moi que l’ariel de l’autel, où se consument les victimes."
"«Quel malheur, Ariel, Ariel, cité de Jérusalem que David vint assiéger! Tu as beau maintenir tout le cycle des fêtes année après année,"
"Votre alliance avec la mort sera annulée, votre pacte avec le monde d’en bas ne pourra pas tenir. Quand la catastrophe viendra, elle vous écrasera."
"Quel malheur de voir Samarie, la ville en forme de couronne, fierté des ivrognes d’Éfraïm! Dominant la riche vallée, sa somptueuse parure n’est que fleurs fanées sur la tête de ces hommes abrutis par le vin."
"Je ne lui en veux plus, mais gare aux épines et aux ronces que je pourrais y trouver! Je m’y attaquerai en y mettant le feu,"
"Ce jour-là, le Seigneur prendra sa grande, sa terrible, sa puissante épée, pour intervenir contre le monstre Léviatan, le serpent tortueux, insaisissable; et il tuera ce dragon des mers."
"Et là, il agite les bras, on dirait un nageur. Mais malgré ses mouvements le Seigneur rabat sa fierté."
"Il supprimera la mort pour toujours. Le Seigneur Dieu essuiera les larmes sur tous les visages. Dans l’ensemble du pays, il enlèvera l’affront que son peuple a subi. Voilà ce qu’a promis le Seigneur."
"Car tu as été le refuge des faibles, oui, le refuge des malheureux, quand ils étaient dans la détresse. Tu as été un abri contre l’averse, une ombre qui protège de l’ardeur du soleil. – C’est que la fureur des tyrans est comme une violente averse,"
"Nous entendons ce chant, qui vient du bout du monde: «Gloire au Dieu juste!» Mais moi, je me dis: «C’en est fait de moi, oui, c’en est fait de moi. Quel malheur!» Les traîtres sont à l’œuvre, ils trahissent à qui mieux mieux."
"Les survivants entonnent un chant, proclamant la grandeur du Seigneur; ils poussent des cris d’enthousiasme en arrivant des pays de l’ouest:"
"C’est pourquoi la terre se consume sous la malédiction de Dieu, et ses habitants portent la peine de leur faute, ils dépérissent, et ne restent plus qu’en nombre insignifiant."
"«Un jour, déclare le Seigneur de l’univers, le piton cédera. Il avait pourtant été planté dans un endroit solide. Il cassera et tombera, et toute la charge qui y était suspendue se brisera.» Voilà ce que déclare le Seigneur."
"Vous avez aménagé un bassin entre les deux murailles pour les eaux du vieux réservoir. Mais vous n’avez pas tourné vos regards vers l’auteur de ces événements; il les préparait depuis longtemps, mais vous ne l’avez pas vu."
"Le mugissement des nations est pareil aux hurlements du grand océan. Mais le Seigneur les menace et elles s’enfuient au loin, chassées comme des brins de paille par le vent des montagnes, comme des graines de chardon emportées dans un tourbillon."
"Quel malheur, ce grondement de peuples innombrables! On croit entendre gronder les océans furieux. Et ce mugissement des nations! On croit entendre mugir les puissantes vagues en colère."
"Un jour, tu fais pousser ce que tu as planté, tu fais fleurir ce que tu as semé le matin. Mais la récolte disparaît quand vient le jour du malheur, et le mal est sans remède."
"Il ne restera d’Israël que des bribes à recueillir, comme lorsqu’on a fait tomber les olives à coups de bâton: deux ou trois fruits en haut de l’arbre et quatre ou cinq sur ses branches. Voilà ce que déclare le Seigneur, le Dieu d’Israël."
"Le torrent qui passe à Dimon sera rouge de sang. «J’apporte en effet à Dimon un nouveau malheur, dit le Seigneur: un lion qui s’attaquera aux survivants de Moab, aux rescapés du pays.»"
"Les plus misérables seront alors comme un troupeau au pâturage, les malheureux auront enfin repos et sécurité. Mais toi, Philistie, l’ennemi te fera dépérir jusqu’à la racine en t’affamant, il massacrera tes survivants."
"Tous les rois des nations, oui tous ont l’honneur de reposer chacun dans son tombeau."
"Ceux qui t’y voient venir t’observent attentivement, ils te regardent fixement: «Est-ce bien ça, demandent-ils, l’homme qui faisait trembler la terre, mettait à mal les royaumes,"
"Mais c’est au monde des morts, jusqu’au fond de la fosse, que tu as dû descendre."
"Babylone, joyau de l’empire, fière parure des Babyloniens, subira le bouleversement que Dieu a infligé jadis à Sodome et à Gomorrhe."
"On ne commettra ni mal ni dommage sur toute la montagne consacrée au Seigneur, car la connaissance du Seigneur remplira le pays aussi parfaitement que les eaux recouvrent le fond des mers."
"Cependant, Israël, même si ta population était aussi nombreuse que les grains de sable au bord de la mer, c’est un reste seulement qui reviendra au Seigneur. La destruction est décidée, la justice suivra son cours."
"anéantissant de fond en comble forêts splendides et vergers. On croira voir un homme miné par la maladie."
"Celui-ci a déclaré en effet: «Tout ce que j’ai fait, je le dois à ma force et à mon savoir-faire, car je suis le plus malin. J’ai fait disparaître les frontières des peuples, pillé leurs réserves, et jeté les rois au bas de leur trône."
"Mais ce n’est pas cela qu’imagine l’Assyrie; elle a une autre idée: elle ne pense qu’à détruire et à éliminer le plus de nations possible."
"Quel malheur de voir l’Assyrie, l’instrument de ma colère, dit le Seigneur. C’est elle qui tient le gourdin par lequel je montre ma fureur."
"Quel malheur de voir ces gens qui prennent des décrets injustes et s’empressent d’enregistrer des lois qui causent la misère!"
"la tribu de Manassé s’en prend à celle d’Éfraïm, celle-ci à Manassé, et tous deux ensemble à Juda. Mais la colère du Seigneur ne cesse pas pour autant, et son poing reste menaçant."
"C’est pourquoi le Seigneur n’épargne pas leurs jeunes gens, il reste sans pitié pour leurs orphelins et leurs veuves. Car ce sont tous des infidèles, des gens qui font le mal; tout ce qu’ils disent est infâme. Mais la colère du Seigneur ne cesse pas pour autant, et son poing reste menaçant."
"Ainsi Dieu a frappé son peuple. Malgré cela Israël n’est pas revenu à son Dieu, il ne s’est pas tourné vers le Seigneur de l’univers."
"les Syriens par-devant, les Philistins par-derrière. Et ceux-ci ont dévoré Israël à belles dents. Mais la colère du Seigneur ne cesse pas pour autant, et son poing reste menaçant."