"Pour obéir à un ordre du Seigneur, je pris une tablette à écrire de grandes dimensions, et j’y gravai en lettres usuelles “A celui qui s’appelle Vite-au-butin-Fonce-au-pillage”."
"Lettre"
47 éclairages trouvés
"Je me sens bouillonnant d’inspiration pour le beau discours que j’ai à faire: je vais réciter mon poème pour le roi. Je voudrais le dire avec autant d’art que le graveur quand il trace ses lettres."
"Ces nouvelles lettres furent adressées à tous les Juifs dans les cent vingt-sept provinces de l’empire de Xerxès. Elles contenaient des vœux de paix et de sécurité."
"La reine Esther, fille d’Abihaïl, et le Juif Mardochée écrivirent une seconde fois pour confirmer avec toute leur autorité la lettre relative aux Pourim."
"Voilà pourquoi on appelle ces jours de fête les Pourim, d’après le mot pour qui signifie “dé”. Les Juifs tinrent compte des instructions de la lettre de Mardochée ainsi que de tout ce qu’ils avaient vu et subi eux-mêmes."
"Mardochée rédigea le récit de ces événements. Puis il envoya des lettres à tous les Juifs qui vivaient dans les provinces proches ou lointaines de l’empire de Xerxès."
"Dans chaque province la lettre reçue devait avoir force de loi et être portée à la connaissance de tout le monde, pour que les Juifs soient prêts à se venger de leurs ennemis au jour fixé."
"On signa les lettres au nom du roi Xerxès et on les cacheta avec son anneau. Des cavaliers, montés sur des chevaux provenant des écuries royales, furent chargés de les porter."
"Le même jour, le vingt-troisième du troisième mois, ou mois de Sivan, les secrétaires du roi furent convoqués. Selon les indications de Mardochée, ils écrivirent des lettres et les adressèrent aux Juifs, aux représentants du roi, aux gouverneurs et hauts fonctionnaires des cent vingt-sept provinces de l’empire, qui s’étendait de l’Inde jusqu’à l’Éthiopie. Elles furent rédigées dans les langues et les systèmes d’écriture des peuples qui vivaient dans les diverses provinces, et dans la langue et le système d’écriture propres aux Juifs."
"Mais il m’est impossible d’annuler un ordre signé en mon nom et cacheté avec mon anneau. Cependant vous pouvez vous-mêmes écrire des lettres présentant les mesures que vous jugez favorables aux Juifs, les signer en mon nom et les cacheter avec mon anneau.»"
"et lui dit: «Si sa Majesté le roi le juge bon et raisonnable, si j’ai obtenu sa faveur et son affection, qu’il fasse révoquer par écrit les lettres que Haman, fils de Hammedata et descendant d’Agag, a rédigées en vue du massacre des Juifs qui vivent dans toutes les provinces de l’empire."
"Dans chaque province, la lettre reçue devait avoir force de loi et être portée à la connaissance de tout le monde pour que chacun soit prêt à agir au jour fixé."
"Des messagers furent chargés de porter ces lettres dans chaque province de l’empire. Elles donnaient l’ordre de détruire, tuer, massacrer tous les Juifs, jeunes et vieux, femmes et enfants, et de piller leurs biens. Cette extermination devait être réalisée un jour précis, le treizième jour du douzième mois ou mois d’Adar."
"Le treizième jour du premier mois, les secrétaires royaux furent convoqués. Selon les indications de Haman, ils écrivirent des lettres et les adressèrent aux représentants du roi, aux gouverneurs de chaque province et aux chefs de chaque peuple. Elles étaient rédigées dans tous les systèmes d’écriture et dans toutes les langues utilisées dans l’empire. On les signa au nom du roi Xerxès et on les cacheta avec son anneau."
"Il fit envoyer dans toutes les provinces des lettres rédigées selon le système d’écriture et dans la langue des peuples qui y vivaient. Elles disaient que tout homme doit être maître dans sa maison et y imposer l’usage de sa langue maternelle."
"On faisait son éloge devant moi, et on lui rapportait mes propos. Tobia lui-même envoyait des lettres pour m’effrayer."
"La cinquième fois Saneballath m’envoya un de ses collaborateurs, porteur d’une lettre ouverte"
"Je me rendis alors chez les gouverneurs de la région à l’ouest de l’Euphrate pour leur remettre les lettres du roi. J’étais escorté par des officiers et des cavaliers que le roi avait mis à mon service."
"J’ajoutai: «Que le roi veuille bien me faire remettre des lettres destinées aux gouverneurs de la région située à l’ouest de l’Euphrate, afin qu’ils me laissent passer en Juda."
"Qu’on me remette aussi une lettre destinée à Assaf, le responsable des forêts royales, afin qu’il me fournisse le bois nécessaire pour les portes de la forteresse proche du temple, pour les murailles de la ville et pour la maison que j’habiterai.» Le roi me procura ces lettres, car mon Dieu m’accordait sa protection."
"Voici le texte de la lettre que le roi Artaxerxès remit au prêtre Esdras, spécialiste des lois et commandements donnés par le Seigneur à Israël:"
"En conséquence, Darius écrivit la lettre suivante à Tattenaï, gouverneur de la province située à l’ouest de l’Euphrate, à Chetar-Boznaï et à leurs collègues, les préfets de la province: «Cessez de vous occuper de cette affaire."
"Voici le texte de la lettre envoyée au roi Darius par le gouverneur Tattenaï, par Chetar-Boznaï et ses collègues les préfets de la province située à l’ouest de l’Euphrate."
"Aussitôt que le contenu de la lettre du roi Artaxerxès fut connu de Rehoum, de son adjoint Chimechaï et de leurs collègues, ils se rendirent en toute hâte à Jérusalem et utilisèrent la force pour obliger les Juifs à cesser la reconstruction."
"«La lettre que vous m’avez envoyée m’a été lue après avoir été traduite."
"Et voici le texte de leur lettre: «Au roi Artaxerxès, de la part de ses serviteurs, les gens de la province située à l’ouest de l’Euphrate, etc."
"Rehoum, gouverneur de la région, et Chimechaï, son adjoint, écrivirent également au roi Artaxerxès une lettre au sujet de Jérusalem. Cette lettre commençait ainsi:"
"Sous le règne d’Artaxerxès, roi de Perse, Bichelam, Mitrédath, Tabéel et leurs collègues écrivirent aussi au roi. La lettre était écrite en caractères araméens et en langue araméenne."
"Au début du règne du roi Xerxès, les ennemis des Juifs lui envoyèrent une lettre formulant des accusations contre les habitants de Jérusalem et du district de Juda."
"Le roi d’Assyrie avait aussi écrit une lettre pour insulter le Seigneur, le Dieu d’Israël. Il y disait: «Les dieux des autres nations de la terre n’ont pas pu arracher leurs peuples à mon pouvoir; le Dieu d’Ézékias ne pourra pas non plus en arracher son peuple.»"
"Les messagers parcoururent les territoires d’Israël et de Juda, avec les lettres signées par le roi et ses dignitaires; selon l’ordre du roi, ils proclamaient: «Israélites, vous qui avez pu échapper à l’invasion assyrienne, revenez au Seigneur, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, et il reviendra à vous."
"Le roi Ézékias s’entretint avec ses dignitaires et toute l’assemblée de Jérusalem de la possibilité de célébrer la fête de la Pâque durant le deuxième mois de l’année; en effet, on n’avait pas pu le faire à la date habituelle, car les prêtres ne s’étaient pas purifiés en nombre suffisant et le peuple n’était pas réuni à Jérusalem. Cette idée parut judicieuse au roi et à l’assemblée, et on décida d’inviter tout Israël, du sud au nord du pays, à venir à Jérusalem célébrer la Pâque, puisque si peu de gens l’avaient fait conformément à ce qui est prescrit. Le roi envoya donc des messagers dans tout le territoire d’Israël et de Juda pour engager la population à venir au temple célébrer cette fête en l’honneur du Seigneur, le Dieu d’Israël. Ézékias avait même rédigé des lettres d’invitation pour les tribus du Nord."
"Joram reçut un jour une lettre provenant du prophète Élie et disant: «Voici ce que déclare le Seigneur, le Dieu de ton ancêtre David: Tu n’as pas suivi l’exemple de ton père Josaphat ni celui de ton grand-père Asa, roi de Juda."
"A cette époque, le roi de Babylone, Mérodak-Baladan, fils de Baladan, apprit qu’Ézékias avait été malade. Il lui envoya des ambassadeurs, porteurs d’une lettre et d’un cadeau."
"Ézékias prit la lettre apportée par les messagers assyriens et la lut. Puis il monta au temple et la présenta au Seigneur."
"Lorsque les autorités reçurent cette lettre, ils firent venir les soixante-dix descendants du roi et les tuèrent; ils entassèrent leurs têtes dans des corbeilles qu’ils firent porter à Jéhu, à Jizréel."
"Jéhu leur écrivit une seconde lettre en ces termes: «Si vous êtes pour moi, si vous voulez obéir à mes ordres, coupez la tête à tous les descendants du roi et apportez-les-moi à Jizréel, demain à la même heure.» Les soixante-dix descendants de la famille royale logeaient chez les citoyens influents de Samarie, qui assuraient leur éducation."
"«Vous vous occupez des enfants de la famille royale; vous disposez de chars, de chevaux et d’armes, et vous habitez une ville fortifiée. Dès que vous aurez reçu cette lettre,"
"Il y avait soixante-dix descendants d’Achab qui habitaient Samarie. Jéhu envoya des lettres à Samarie, aux “Princes de Jizréel”, aux anciens et aux gens chargés d’éduquer les descendants d’Achab; il leur écrivait ceci:"
"Dès que le roi d’Israël eut fini de lire la lettre, il déchira ses vêtements et s’écria: «Suis-je Dieu, moi, avec le pouvoir de faire mourir et de faire revivre les gens? Voilà le roi de Syrie qui m’envoie quelqu’un à guérir de la lèpre! Vous voyez bien: il cherche à m’entraîner dans un conflit!»"
"Il remit au roi d’Israël la lettre où le roi de Syrie avait écrit: «Je t’envoie mon général Naaman, porteur de cette lettre, pour que tu le guérisses de sa lèpre.»"
"«Bien, dit le roi, va trouver le roi d’Israël avec la lettre que je te remettrai pour lui.» Naaman partit donc en emportant environ trois cents kilos d’argent, soixante kilos d’or et dix habits de fête."
"Les anciens et les autorités de la ville de Naboth firent ce que Jézabel leur avait ordonné dans ses lettres."
"Dans ces lettres, elle avait écrit ceci: «Convoquez la population à une cérémonie de jeûne, et demandez à Naboth de présider cette assemblée."
"Elle écrivit des lettres au nom du roi Achab, elle les marqua avec le cachet royal et elle les fit porter aux anciens et aux autorités de la ville où habitait Naboth."
"Le lendemain matin, David écrivit une lettre à Joab et la confia à Urie."
"Supposons qu’un homme épouse une femme, mais qu’un jour elle cesse de lui plaire, car il a quelque chose à lui reprocher. Il rédige alors une attestation de divorce, il la lui remet et la renvoie de chez lui."