"Quel malheur, toi qui détruis tout sans avoir subi la pareille et qui trahis les autres sans que l’on t’ait trahi! Quand tu auras fini de détruire, tu seras détruit à ton tour. Quand tu auras cessé de trahir, on te trahira toi aussi."
"Prophète"
50 éclairages trouvés
"Tremblez donc de peur, insouciantes, inquiétez-vous, nonchalantes. Quittez vos vêtements, déshabillez-vous et mettez autour des reins l’étoffe de deuil."
"Femmes insouciantes, debout, écoutez-moi. Filles nonchalantes, attention, j’ai à parler!"
"Un jour, chacun d’entre vous rejettera les idoles d’argent ou d’or qu’il a fabriquées de ses mains coupables."
"Israélites, vous avez été jusqu’au bout de la désertion à l’égard du Seigneur; revenez donc à lui."
"Quel malheur de voir ces gens qui se rendent en Égypte y chercher du secours! Ils comptent sur les chevaux, ils font confiance aux chars, parce qu’ils sont nombreux, et à la cavalerie parce qu’elle représente une force appréciable. Mais leur regard ne cherche pas l’unique vrai Dieu, le Dieu d’Israël, eux-mêmes ne consultent pas celui qui est le Seigneur."
"Ils réclament des prophètes qu’ils s’écartent de la ligne droite et quittent la bonne direction. «Cessez, disent-ils, de citer devant nous l’unique vrai Dieu, le Dieu d’Israël.»"
"Ils disent aux prophètes: «Inutile d’avoir des visions!» Ils ne veulent pas qu’on leur annonce la vérité. Ils préfèrent qu’on leur dise des choses agréables, et qu’on leur annonce des contrevérités."
"Quelle absurdité que la vôtre: mettre sur le même plan l’argile et le potier! L’objet dira-t-il de l’artisan: «Ce n’est pas lui qui m’a fait»? Le vase dira-t-il du potier: «Il n’y connaît rien»?"
"Quel malheur de voir ces gens qui agissent en secret, cachent leurs plans au Seigneur et trafiquent dans l’ombre. «Qui peut nous voir, pensent-ils, et savoir ce que nous faisons?»"
"Car le Seigneur vous a plongés dans un profond abrutissement; il vous a bouché les yeux – c’est une allusion aux prophètes –, il a mis un voile sur vos têtes – c’est une allusion aux voyants –."
"Ne le savez-vous pas? Le paysan qui veut semer ne passe pas tout son temps à labourer son champ, à y tracer des sillons et à y passer la herse."
"Écoutez-moi bien, faites attention à ce que je vais dire:"
"Écoutez-le: Blablabla, blablabla, et patati et patata.»"
"Ils demandent: «A qui cet Ésaïe veut-il faire la leçon et expliquer ses révélations? A des enfants fraîchement sevrés? A des bambins qu’on vient d’ôter du sein de leur mère?"
"En voici encore que le vin égare, que les boissons fortes font tituber: ce sont les prêtres et les prophètes, égarés par les boissons fortes, désorientés sous l’effet du vin. Les boissons fortes les font tituber, ils s’égarent dans leurs visions, ils s’embrouillent en rendant leurs sentences."
"Quel malheur de voir Samarie, la ville en forme de couronne, fierté des ivrognes d’Éfraïm! Dominant la riche vallée, sa somptueuse parure n’est que fleurs fanées sur la tête de ces hommes abrutis par le vin."
"Seigneur, ta main est menaçante, mais ils ne la remarquent pas. Qu’ils soient humiliés de voir avec quelle passion tu défends ton peuple! Qu’ils soient dévorés par le feu que tu destines à tes adversaires!"
"Pendant la nuit, moi aussi, je désire ta présence, du fond du cœur je te cherche. Quand tu appliques aux humains les sentences que tu as prononcées, alors les habitants du monde apprennent à se conduire comme il faut."
"Seigneur, c’est toi qui es mon Dieu, je veux proclamer ta grandeur et dire qui tu es dans mes louanges. Car tu as réalisé des projets merveilleux. Ils tiennent depuis longtemps, on peut s’y fier."
"Terreur folle, fosse et filet, voilà ce qui vous attend, vous qui vivez sur la terre."
"Nous entendons ce chant, qui vient du bout du monde: «Gloire au Dieu juste!» Mais moi, je me dis: «C’en est fait de moi, oui, c’en est fait de moi. Quel malheur!» Les traîtres sont à l’œuvre, ils trahissent à qui mieux mieux."
"Voici ce que le Seigneur, le Dieu de l’univers, m’a dit: «Va trouver ce Chebna, cet intendant qui est Chef du palais royal, et dis-lui:"
"Car aujourd’hui, le Seigneur, le Dieu de l’univers, nous a envoyé le désarroi, la défaite et la confusion.» Dans la vallée de la vision, le vacarme est intense, les cris montent vers les hauteurs."
"C’est pourquoi je vous dis: «Ne vous occupez pas de moi, laissez-moi pleurer amèrement. Ne vous donnez pas la peine de me consoler du désastre que mon peuple a subi."
"Mon peuple, toi qui as été battu comme du blé sur l’aire, voilà ce que j’ai appris du Seigneur de l’univers, le Dieu d’Israël. C’est la nouvelle que je t’apporte."
"Voici en effet ce que le Seigneur m’a dit: «Va placer un guetteur, qu’il annonce ce qu’il verra!"
"Mon courage est chancelant, la terreur s’est jetée sur moi. J’attendais le soir pour trouver un peu de fraîcheur, il s’est changé pour moi en un soir d’épouvante."
"C’est pourquoi je sens mes reins envahis par la souffrance. Les douleurs m’ont saisi, comme une femme au moment d’accoucher. Ce que j’entends me bouleverse, ce que je vois me terrifie."
"– C’est une vision cruelle qui m’est ainsi révélée. – L’ancien allié devient traître, le destructeur est au travail. «Élamites, à l’attaque! Mèdes, assiégez la ville. Je mets fin à tout son orgueil, dit le Seigneur.»"
"Pharaon, où sont-ils, tes experts? Qu’ils te renseignent donc et te fassent connaître ce que le Seigneur de l’univers a décidé contre l’Égypte!"
"Il envoie des ambassadeurs qui voyagent sur le Nil dans des canots de papyrus. Rapides messagers, repartez chez ces gens de haute taille, à la peau luisante, chez ce peuple qu’on redoute d’ici jusqu’au bout du monde, chez cette nation puissante qui piétine ses ennemis. Repartez dans votre pays que partagent les fleuves."
"C’est pourquoi mon chant s’élève avec émotion pour Moab, comme un air de guitare. J’ai le cœur serré pour Quir-Hérès."
"Voilà pourquoi je pleure avec les gens de Yazer sur les vignes de Sibma. Je répands des torrents de larmes pour vous, Hèchebon, Élalé: un cri de guerre s’est abattu sur vos vendanges et vos récoltes."
"Nous avons entendu parler de l’orgueil de Moab, de son immense fierté, de son arrogance, de sa prétention sans mesure, de sa vantardise sans raison."
"J’appelle au secours pour Moab. Ses fuyards courent jusqu’à Soar, jusqu’à Églath-Selissia. On gravit en pleurant la montée de Louhith, sur le chemin de Horonaïm, on crie au désastre."
"Entonnez une complainte, car le jour du Seigneur n’est pas loin, il vient comme un désastre, envoyé par le Dieu très-grand."
"Écoutez ce bruit sur les montagnes: on dirait une foule immense. Écoutez ce grondement de royaumes, de nations rassemblées. Le Seigneur de l’univers passe en revue l’armée qui va combattre."
"Gens de Gallim, donnez l’alarme. Reste à l’écoute, Laïcha. Réponds, Anatoth."
"Quand le Seigneur interviendra, quand l’orage accourra de loin, que ferez-vous alors? Chez qui fuirez-vous pour chercher du secours? Et où irez-vous déposer vos richesses?"
"Quel malheur de voir ces gens qui prennent des décrets injustes et s’empressent d’enregistrer des lois qui causent la misère!"
"fauchant les conseillers, les dignitaires – c’est le haut – et les faux prophètes – le bas –."
"Moi-même et les enfants que le Seigneur m’a donnés, nous servons de signes et de présages en Israël au nom du Seigneur de l’univers, qui a sa demeure sur le mont Sion."
"J’attends le Seigneur. Pour l’instant, il se détourne des descendants de Jacob, mais je compte patiemment sur lui."
"Je place mon message à l’abri, je mets sous clé les instructions que j’ai à transmettre; je ne les confie qu’à mes disciples."
"Le Seigneur me saisit et m’avertit de ne pas imiter le comportement de ce peuple. Voici ce qu’il me déclara:"
"Le Seigneur dit alors à Ésaïe: «Prends avec toi ton fils Chéar-Yachoub et va voir Ahaz; il est à l’extrémité du canal du réservoir supérieur, sur le chemin qui mène au champ des Blanchisseurs."
"C’était l’année où mourut le roi Ozias. Dans une vision, j’aperçus le Seigneur assis sur un trône très élevé. Les pans de son manteau remplissaient le temple."
"La vigne du Seigneur de l’univers, c’est la nation d’Israël. La plantation qui lui plaisait tant, c’est le peuple de Juda. Le Seigneur espérait d’eux qu’ils respecteraient le droit, mais c’est partout injustice et passe-droit; il escomptait la loyauté, mais c’est partout cris de détresse et déloyauté."
"Laissez-moi chanter quelques couplets au nom de mon ami; c’est la chanson de mon ami et de sa vigne. Mon ami avait une vigne sur un coteau fertile."